Spaaro

Gratuit, sans compte

Construis ton plan de relance

Dis-moi depuis quand il ne répond plus. Tu repars avec les dates, les canaux, et le moment d'arrêter.

Où vous en étiez
Relances déjà envoyées

Il manque depuis combien de jours il ne répond plus, où vous en étiez et ce que tu as déjà envoyé.

« Je vais réfléchir. » — la phrase qui précède le silence →

Comment le calendrier est calculé

Deux entrées : la date de ton dernier contact, et le stade où vous en étiez. La date sert de point zéro, le stade décide du premier écart. Les relances suivantes se posent à des écarts croissants à partir de ce point zéro, et l'outil rend des dates réelles — pas des « J+3 » à recalculer le jour où il faut agir.

Le canal change à chaque relance, et il alterne. Une boîte mail qui n'a pas répondu deux fois ne répondra pas la troisième : la relance suivante passe par le téléphone, ou par l'endroit où il est réellement présent. Le calendrier rend le canal en même temps que la date, parce que c'est la partie qu'on improvise le jour même.

  • Point zéro : ton dernier contact, pas le jour où tu ouvres l'outil.
  • Devis envoyé : premier écart court, une décision est déjà en cours de l'autre côté.
  • Premier contact sans suite : premier écart plus long, il n'y a rien à décider.
  • Le canal alterne, et aucun n'est utilisé deux fois d'affilée.

Pourquoi les écarts grandissent au lieu d'être fixes

Une cadence fixe — tous les trois jours, cinq fois — se lit comme une automatisation, et elle finit par en être une dans la tête de celui qui la reçoit. Les écarts croissants font l'inverse : serré tant que le sujet est chaud, puis de plus en plus espacé à mesure que le silence dure.

Concrètement, les écarts doublent à peu près à chaque fois. Après un devis envoyé, la première relance tombe à deux jours, la deuxième à cinq, la troisième à douze, la dernière à trois semaines. Après un premier contact resté sans suite, la même suite démarre plus loin, parce qu'il n'y a rien en cours de décision en face.

La dernière relance s'annonce comme la dernière

Le plan a une fin, et elle est datée. La dernière relance dit qu'elle est la dernière, sans reproche et sans ultimatum : tu constates que le sujet n'est plus d'actualité, tu laisses la porte ouverte, tu sors. C'est aussi la seule qui a une chance de faire répondre quelqu'un qui ne répondait plus, parce qu'elle ne demande rien.

Ce qui vient après est un autre plan, pas la suite de celui-là. Reprendre les relances trois jours après avoir annoncé la dernière annule tout ce qui a été dit, et te range dans ce qui se supprime sans lire.

Ce que le plan ne dit pas

Il ne dit pas pourquoi il ne répond pas, et il ne le devine pas. Un silence n'est ni un non ni un oui : c'est l'absence d'information. Un plan de relance sert à ne pas décider à sa place, pas à interpréter à sa place.

Il ne remplit pas le contenu des relances. Un message qui n'apporte rien de neuf — « je reviens vers vous », « je me permets de relancer » — n'est pas une relance, c'est une notification. Chaque date du calendrier a besoin d'une raison d'exister de son côté à lui : une information, une échéance, un changement chez lui.

Enfin, les écarts sont une règle, pas une mesure. Aucune donnée ne dit qu'il faut relancer à deux jours plutôt qu'à trois, et l'outil n'en invente pas. Ce que vaut le plan, c'est d'être écrit d'avance — à un moment où tu n'es pas en train de te demander si tu insistes trop.

Les questions qui reviennent

Il m'a dit de le rappeler dans six mois. Je fais quoi ?
Ce n'est pas un silence, c'est une date, et elle se traite autrement : tu notes l'échéance, tu demandes ce qui aura changé d'ici là, et tu vérifies que la réponse existe. Un « dans six mois » sans événement associé n'est pas un rendez-vous, c'est une sortie polie.
Combien de relances avant d'arrêter ?
Quatre dans ce plan, la dernière annoncée comme telle. Le nombre compte moins que le fait de l'avoir fixé d'avance : sans fin datée, on relance trois fois en deux semaines puis plus jamais, ce qui cumule les deux défauts.
Je relance par mail ou par téléphone ?
Les deux, en alternance, et jamais deux fois de suite par le même. Le canal qui n'a pas marché ne marche pas mieux au deuxième essai : ce qui change la donne, c'est l'endroit où tu le joins, pas l'insistance.

Les objections qui vont avec

Sans compte

Le lire ne suffit pas. Il faut l’avoir dit.

Karine Delaunaya ton devis et deux minutes. Elle attaque sur le prix — « Écoutez, c'est un peu cher pour nous. ». 90 secondes pour lui répondre à voix haute, et tu récupères tes phrases exactes, à la seconde près.

Répondre à voix haute

Sans carte. Ton micro suffit.