Gratuit, sans compte
Combien d'appels par jour pour ton objectif
Ton objectif, ton panier, ton taux. Tu sais combien de fois tu dois décrocher cette semaine.
- Clients à signer
- —
- Conversations à tenir
- —
- Appels à passer par mois
- —
- Par semaine
- —
- Par jour ouvré
- —
Clients = objectif ÷ panier. Conversations = clients ÷ closing. Appels = conversations ÷ décroché. Le mois compte 21 jours ouvrés, la semaine en compte 5. Tout est arrondi au chiffre au-dessus, et rien ne quitte ton navigateur.
Ce qui te coûte ce point de closing, une objection à la fois →
Le calcul remonte la chaîne au lieu de la descendre
Ton objectif de chiffre d'affaires sur le mois divisé par ton panier moyen donne le nombre de signatures nécessaires. Ce nombre divisé par ton taux de closing donne le nombre d'appels à passer. Deux divisions ; le reste n'est qu'une conversion en semaines et en jours ouvrés.
Le taux demandé est celui qui rapporte des signatures à des appels passés, pas à des rendez-vous tenus. Si tu comptes en rendez-vous, l'outil te rend un nombre de rendez-vous à décrocher — ce qui est une autre question, et un autre taux.
- Signatures nécessaires = objectif du mois ÷ panier moyen.
- Appels nécessaires = signatures ÷ taux de closing.
- Par semaine = appels du mois ÷ 4.
- Par jour ouvré = appels du mois ÷ 20.
Les deux conventions du calendrier, écrites en clair
Un mois compte ici quatre semaines et vingt jours ouvrés. Ce sont des conventions, pas des mesures : un mois réel fait plutôt vingt et un ou vingt-deux jours ouvrés, et le nombre bouge avec les jours fériés. Elles sont volontairement rondes pour que tu puisses refaire la division de tête et repérer une erreur de saisie.
Elles jouent en ta défaveur, et c'est le bon sens du biais : le rythme affiché est légèrement supérieur à ce qu'il faudrait sur un mois complet. Un objectif calculé au plus juste se rate au premier jour férié.
Le nombre est un plancher, pas un objectif
Ce qui sort n'est pas une ambition, c'est le point en dessous duquel l'arithmétique ne tient plus. À ce rythme exact et à taux constant, tu atteins ton chiffre. En dessous, tu ne l'atteins pas, quelle que soit la qualité des appels.
Le lendemain matin, ça se traduit en une seule décision : le nombre d'appels du jour se fixe avant de commencer, pas le soir en regardant ce qui a été fait. Un chiffre par jour est tenable ; un chiffre par mois se rattrape toujours la semaine prochaine.
Ce que le calcul ne dit pas
Il ne dit pas si tu as assez de numéros à appeler. Le rythme sort d'un objectif, pas d'un fichier : si ta liste ne contient pas de quoi le tenir, le problème est en amont et aucun effort au téléphone ne le corrige.
Il ne tient compte ni des non-décrochés, ni des rappels, ni des rendez-vous qui ne se tiennent pas. Selon ce que tu appelles un appel — un numéro composé, ou une conversation réelle —, le nombre à tenir peut doubler. Fixe la définition avant de saisir ton taux, et garde la même les mois suivants, sinon rien n'est comparable.
Ton taux de closing n'est pas une constante. Il bouge avec ce que tu fais des objections, et c'est le seul des trois chiffres d'entrée qui se travaille au téléphone. Refais le calcul avec un point de plus : l'écart entre les deux nombres, c'est ce que vaut une objection travaillée, en appels épargnés.
Les questions qui reviennent
- Mes contrats vont du simple au triple. Quel panier moyen ?
- Additionne tes dix derniers contrats signés et divise par dix. Pas la moyenne de ta grille tarifaire : ce qui compte est ce qui a été signé, remises comprises.
- Le nombre qui sort est intenable. Je fais quoi ?
- Trois entrées, trois leviers. Le panier moyen et le taux de closing sont tous les deux au dénominateur : refais le calcul en bougeant l'un, puis l'autre, et regarde lequel ramène le rythme dans le tenable. Si aucun ne le fait, c'est l'objectif qui n'est pas atteignable à ce format d'appel.
- Je compte les appels ou les conversations ?
- Comme tu veux, mais la même chose des deux côtés. Si ton taux de closing est calculé sur des conversations réelles, ce qui sort est un nombre de conversations, et il te faudra composer bien plus de numéros pour les obtenir.
Les objections qui vont avec
Sans compte
Le lire ne suffit pas. Il faut l’avoir dit.
Karine Delaunaya ton devis et deux minutes. Elle attaque sur le prix — « Écoutez, c'est un peu cher pour nous. ». 90 secondes pour lui répondre à voix haute, et tu récupères tes phrases exactes, à la seconde près.
Répondre à voix hauteSans carte. Ton micro suffit.
